Dimanche 27 avril 2014, l’Office du Tourisme et du Patrimoine organise …’Sentiers en Fête’

 Affiche sentiers OTP cadre détaché version 29 mars

 

Le guide promenade de Tubize fait peau neuve …

Et à cette occasion, l ‘Office du Tourisme et du Patrimoine a choisi de vous inviter à l’événement ‘Sentiers en fête’ ..

 

Quand : Le dimanche 27 avril 2014.

 

3 possibilités (gratuites)  de vous divertir – nous vous proposons :

   * une balade pédestre le long de la Senne – départ de la Grand Place à 10h30

   * une balade spéciale enfants – départ de la Grand Place à 10h30

   * un parcours prévu pour les cyclistes de 20 km – départ de la Grand Place à 9h.

 

Inscriptions (si possible avant le 24 avril) : par tél au 02/355.55.39 ou par e-mail : otp@tubize.be

A tous les inscrits avant le 24 avril, un apéro festif sera offert… vers 12h.

 

Le Gracq participera à l’animation et il vous sera possible de faire graver votre vélo (http://www.gracq.be/ACTU/Accueil)

 

 Pour plus de renseignements, n’hésitez pas à nous contacter… nous nous ferons un plaisir de vous répondre.

 

 

 

 

 

Réaménagement du sentier S21 « Vraimont »

L’Office du Tourisme et du Patrimoine de Tubize a le plaisir de vous annoncer le réaménagement du sentier « Vraimont » reliant la rue des Déportés au chemin du hallage à Clabecq.  Les travaux ont débuté le jeudi 3 novembre et se sont clôturés le jeudi 17 novembre.

Voici quelques photos du sentier nouvellement aménagé …….

Nouveau sur la place Adolphe Dupont à Saintes : panneau avec un plan de Saintes et de Tubize

La Commune de Tubize a pris l’heureuse initiative de faire réaliser de sympathiques panneaux avec plan de Tubize et de chaque village de l’entité.  Le premier de ces panneaux a été installé sur la Place Adolphe Dupont à Saintes, à l’ombre de l’Arbre de la Liberté.  Le dessin est signé Patoche.  D’autres panneaux semblables devraient suivre prochainement à Clabecq, Oisquercq et Tubize. 

Réaménagement du sentier au puits de Sainte Renelde à Saintes

 

L’Office du Tourisme et du Patrimoine a, entre autres, pour mission la restauration de certains sentiers de notre Commune.

Nous vous présentons le dernier aménagement commandé par l’O.T.P. :

la restauration du sentier d’accès à la chapelle de Sainte Renelde à Saintes (rue de Tubize).

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Photos prises durant les travaux :

 

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Photos du sentier achevé…..

Promenade du Bois du Fayt

Des Gallo-romains au château d’Oisquercq – 2000 ans d’histoire

On a longtemps pensé que Oisquercq signifiait « église orientale », mais il n’en est rien.  En réalité, la première partie du toponyme est un nom de personne « Aldso/Aldo » suivit du terme germanique « kerk » (= église).  C’est donc l’église domaniale érigée par ou donnée à ce personnage, sans doute à l’origine de la localité durant le Haut Moyen Age.  Mais il est certain que sur les terres traversées par cette promenade un domaine gallo-romain existait auparavant.  La rue de Virginal est l’une des plus anciennes de la région et existait déjà à l’époque.  Deux trésors monétaires romains ont été découverts le long de cette antique voie.  Le second est aujourd’hui conservé au Musée « de la Porte » à Tubize.

 Au XIIe siècle, Oisquercq était situé sur la frontière du duché de Brabant et du comté de Hainaut.  On y rencontrait une fortification, sans doute aux mains du seigneur local, qui sera détruite lors des guerres entre Henri de Brabant et Baudouin V de Hainaut (fin XIIe siècle).

 Joseph-Louis de Gonzague Bruneau de la Motte fut le dernier seigneur féodal d’Oisquercq. C’est sa fille qui, en épousant François-Joseph Van Hoobrouck, est à l’origine de la présence de cette famille à Oisquercq pendant plus d’un siècle.

De cette union est né, notamment, Charles-Jospeh-Ignace qui fut le 1er bourgmestre d’Oisquercq de 1830 à 1863.  Il fit bâtir le nouveau château sur les ruines du château féodal, en 1833.  Pendant près d’un siècle, le domaine sera occupé par les descendants de la famille Van Hoobrouck.  Il se situait au village et s’étendait sur les communes de Tubize, Virginal et Ittre.  Cela représentait plus ou moins 165 hectares.  Le vaste domaine comprenait un château avec un parc, des maisons de maître ainsi que la maison du garde et la maison du jardinier, une ferme et un moulin à eau, des prés, des vergers et de larges surfaces boisées.  Le parc du château était privé.  Les seules occasions qui étaient données aux habitants d’entrer dans le domaine étaient les deux processions annuelles qui faisaient halte dans le parc du château.

En 1930, la vente du domaine commence à s’effectuer par lots mais le château reste occupé par la famille Van Hoobrouck.

En 1933, Monsieur et Madame des Grées du Loû, achetèrent le château et y vécurent.  Durant toute leur vie, le couple se montra d’une grande générosité pour les habitants d’Oisquercq.  A la veille du grand bouleversement qui va modifier la physionomie du village, en 1957, les projets de tracés pour la création du canal sont déposés.  Bien que ceux-ci sont conçus pour préserver le château et le parc, en 1960, la démolition du château s’entame sous le regard désolé des habitants.

En témoignage de son attachement à Oisquercq, cette même année, Monsieur des Grées du Loû fit ériger un magnifique calvaire breton à côté de l’église.

Plan de la promenade du Bois de Fayt

Itinéraire

Sentiers, chemins campagnards et routes …

 Départ/retour : Eglise d’Oisquercq, Place des Grées du Loû

 1 heure 45 arrêts non compris – 7 km

Parking, épicerie, boulangerie, café-resto à proximité

Nous partons, dos à l’entrée principale de l’église, vers la droite dans la rue Delval.  Au premier carrefour, nous tournons à gauche dans la rue de Stéhoux.

0,2 km / 0,2 km

 Plus loin, cette rue devient un sentier qui nous conduit à la rue de Virginal (attention, route à grand trafic).  Quelque peu à gauche, on aperçoit la ferme du Coucou.

0,8 km / 1,0 km

 Nous traversons cette rue et nous nous dirigeons vers la droite.  De suite, nous tournons à gauche dans la rue du Pire.

0,1 km / 1,1 km

 Nous descendons la rue du Pire.  Nous ignorons un sentier qui descend de droite (début d’un tronçon commun avec la promenade l) et, au bas de la rue, laissons à gauche le chemin Constant et nous tournons à droite avec la rue du Pire.  Peu après, nous tournons à gauche, nous passons devant le café-resto « Mon M à moi. (L’Arsouille) » et nous tournons encore à gauche (la promenadel se poursuit vers la droite).  Nous sommes sur une place, ancien jeu de balle, à Stéhoux.

0,8 km / 1,9 km

Nous traversons cette place et, au bout, nous poursuivons dans la rue d’Hennuyères.  Nous suivons cette rue.  Plus loin, nous ignorons la rue des Réservoirs qui descend de gauche et peu après, nous ignorons aussi la rue qui part vers la droite pour passer sous le chemin de fer.   Ici, ceux qui désirent faire un petit crochet vers les étangs pour s’y délasser prennent à droite, passent sous le chemin de fer et aboutissent au site enchanteur des étangs et de la cascade de Coeurcq.  On y rejoint l’itinéraire de la promenade l. Sinon, nous continuons tout droit.  Nous sommes toujours dans la rue d’Hennuyères.  Après un coude à droite, nous tournons à gauche dans la rue Peignies.

1,5 km / 3,4 km

 Nous ignorons le chemin St-Antoine qui arrive de droite.  La rue que nous suivons, maintenant en pavés de Quenast, nous mène à la rue de Virginal (ancienne route romaine le long de laquelle plusieurs trésors monétaires ont été découverts).

1,3 km / 4,7 km

Nous tournons à gauche (attention, faites preuve de prudence.  Cette section de route est très fréquentée.  Marchez à proximité du bord gauche de la route).  Nous arrivons au lieu-dit « Le Rossignol », constitué de quelques maisons et de deux fermes accolées.

0,7 km / 5,3 km

 Après le dernier bâtiment à droite (n° 270), nous obliquons vers la droite pour suivre un chemin de terre qui devient sentier et qui se prolonge, dans le bas, par la rue Notre-Dame.  La promenade k continue tout droit.

0,9 km / 6,2 km

 Attention, au bout de cette rue, la construction d’un nouveau lotissement a modifié la voirie ancienne.  Nous poursuivons aujourd’hui tout droit dans une nouvelle rue.  Peu après, nous prenons à droite dans la rue St-Martin, puis à gauche dans la rue du Grand Closin. Nous prenons immédiatement le petit sentier qui se présente à notre droite après le n° 16.  Au fond, nous ignorons la place du Roy Jardin et nous tournons à gauche.  Nous descendons tout droit le sentier, même lorsqu’il est coupé par une voirie nouvelle, pour arriver à la rue de Samme.

0,8 km / 7,0 km

 Nous tournons alors à gauche afin de revenir sur la place des Grées du Loû.

Commentaires

Ferme du Coucou et trésors monétaires romains

C’est non loin de cette ferme que fut découvert le premier trésor monétaire gallo-romain (800 pièces) vers 1860, lors de travaux de redressement de la route.  La plupart de ces pièces romaines étaient conservées à la Maison communale de Tubize et furent, malheureusement, détruites lors de l’incendie de 1887.  Le second trésor fut découvert en 1977 au lieu-dit le Rossignol, non loin de l’endroit où fut découvert le premier trésor.

Etangs et cascade de Coeurcq

Site propice à la détente, les étangs de Coeurcq vous offrent un magnifique endroit pour pique-niquer, vous reposer un peu et vous rafraîchir à la buvette des pêcheurs.  La cascade est toute proche.  Elle devrait prochainement faire l’objet d’un aménagement qui la rendra accessible aux promeneurs.  

Promenade de Herbecq

La ferme et seigneurie foncière de Herbecq

A Saintes, il y avait jadis une très ancienne exploitation agricole qui passait pour être la plus étendue de toutes puisqu’elle dépassait allègrement les 120 ha (territoire de Saintes : env. 1500 ha).

Cette exploitation appartenait sous l’Ancien Régime à l’abbaye de Ninove et constituait une seigneurie foncière.  Son propriétaire jouissait donc de la basse justice ou justice foncière.

C’est peu de temps après sa fondation (fin XIe siècle) que l’abbaye de Ninove entra en possession de terres à Herbecq, dans la partie nord de la paroisse de Saintes.  Il s’agissait de cinq manses qui avaient auparavant appartenu à un autre monastère, l’abbaye d’Haumont.  Cet ensemble foncier était très probablement le résultat d’un très ancien démembrement du vieux domaine de Saintes appartenant à l’abbaye de Lobbes.

L’abbaye de Ninove y installa l’une de ses principales fermes.  Très rapidement, diverses donations de terres, de prés et de bois vinrent arrondir ce petit domaine en formation.  La ferme de Herbecq devint ainsi le centre régional des possessions de l’abbaye de Ninove dans les environs (Petit-Enghien, Bierghes, Bellingen, Bogaerden, Pepingen,…).

Fidèle à son mode d’organisation traditionnel, l’abbaye norbertine de Ninove envoya sur place quelques-uns de ses religieux et des convers pour assurer la mise en valeur de leur ferme.  Une chapelle fut très vraisemblablement aménagée au sein des bâtiments d’exploitation et c’est toute une petite communauté qui s’organisa sur place.

Plus tard, lorsque l’abbaye abandonna le mode d’exploitation en faire valoir direct, les ecclésiastiques quittèrent définitivement les bâtiments qui furent désormais confiés à un fermier.

Les Albums de Croy nous en livrent une magnifique vue.  Cette œuvre, qui date des environs de 1600, nous montre une grosse ferme entourée de quelques baraques en matériaux périssables.

Les habitations, jadis groupées autour de la ferme, ont aujourd’hui disparu.  On peut toutefois encore admirer l’édifice principal dans son état actuel qui remonte en grande partie au XVIIIe siècle, avec quelques transformations du XIXe siècle.

L’observateur averti remarquera immédiatement l’élévation plus importante d’une partie de l’ancien corps de logis, formant une pseudo-tour.  Le même phénomène se remarque également, de manière plus évidente encore, dans la ferme de la Laubecq (dite de sainte Renelde) et dans la ferme de Ramelot (dite de Landas), qui étaient également des fermes seigneuriales.

Il s’agit là du symbole du pouvoir seigneurial, un peu comme pouvait l’être dans d’autres régions le porche colombier, pâle imitation des anciens donjons ou des tours de chevaliers.  Bien souvent d’ailleurs, c’est dans la grande salle, à l’étage de ces bâtiments turriformes, qu’étaient acquittées les redevances seigneuriales et que s’exerçait la justice.

La ferme ou cense d’Herbecq a récemment été rénovée et transformée en salles pour banquets et séminaires d’entreprises.

 Plan de la promenade de Herbecq

Itinéraire :

Sentiers et chemins campagnards …

Départ/retour : Eglise Sainte-Renelde, place Adolphe Dupont

2 heures arrêts non compris – 9,5 km

Parking, cafés, boulangerie, restaurants à proximité

!!! Attention par temps de pluie sentiers boueux !!!

Dos à l’entrée principale de l’église, située sur la place Adolphe Dupont, nous partons vers la droite par la rue Joseph Wauters.  Nous ignorons la rue de l’Ecole et, plus loin, la petite rue Vanderkelen qui débouchent de la gauche et nous arrivons à la chaussée d’Enghien.  Attention, cette voie rapide est dangereuse.  Aussi profitons du passage protégé par les feux tricolores pour traverser la chaussée.

0,3 km / 0,3 km

Nous nous engageons en face dans la rue de la Station.  Sur la gauche, entre les n° 8 et 10, une placette est prolongée par un sentier que nous empruntons.  Nous tournons à droite dans le premier sentier qui se présente et, au bout, nous prenons à gauche jusqu’au passage à niveau.

0,8 km / 1,1 km

Après le passage à niveau, nous prenons sur la gauche la drève de Mussain qui longe l’enceinte du château de Mussain.  Arrivés à un T, nous tournons vers la droite dans la rue du Plantin-Bois (début d’un tronçon commun avec la promenade o).  Nous arrivons à la ferme de Herbecq en face de laquelle nous pouvons admirer une très intéressante chapelle.

1,3 km / 2,4 km

Nous partons vers la gauche, entre la ferme et la chapelle, sur un chemin de terre (la promenade o continue sur la droite).  Dans le champ, nous ignorons un chemin  venant de gauche et, un peu plus loin, de droite.  Nous sommes dans la rue de Trop.  En suivant ce chemin, nous arrivons au hameau de Trop, situé à la frontière linguistique.

1,4 km / 3,8 km

Au carrefour, nous tournons à droite dans la Heikruise steenweg (attention route à grand trafic).  Après quelques dizaines de mètres, nous quittons cette route et prenons, à droite, le sentier n° 28 dit sentier de Errebecq.

1,6 km / 5,4 km

Très vite celui-ci bifurque sur la gauche, passe à travers les champs et longe, à quelques reprises, les prairies situées sur notre gauche.  Ici, le sentier n’a pas été aménagé, car il s’agit de servitudes de passage à travers les champs.  Des piquets aux couleurs rouge et jaune ont été disposés pour indiquer la direction à suivre.  Nous n’hésitons pas à passer à travers les cultures.  Au bout de cette traversée des champs nous passons le ruisseau et prenons à droite puis à gauche dans un bout de chemin qui mène aux habitations du hameau de Herbecq.

0,8 km / 6,2 km

Nous prenons ensuite à gauche la rue Jean Duc.  Peu après la ferme Virendeels nous prenons à droite le sentier n° 19 dit sentier Saint-Roch qui, après avoir rejoint le bois du Stéhou et l’avoir longé, aboutit à la rue du Gros Chêne.  Nous remontons cette rue et arrivons à un carrefour (début d’un tronçon commun avec la promenade o).

1,5 km / 7,7 km

Nous prenons à gauche dans la rue Julien Marsille (secrétaire communal de Saintes durant les deux guerres, résistant qui se retrouva dans le fameux « train fantôme » au moment de la Libération).  Nous laissons à gauche l’avenue du Mussain et à droite un sentier emprunté par la promenade o.  Après un coude à gauche, puis à droite, nous arrivons au passage à niveau.

0,6 km / 8,3 km

Nous franchissons le passage à niveau puis nous bifurquons à droite dans un sentier qui commence par longer la voie ferrée et, après un coude à gauche, rejoint à travers champs la chaussée d’Enghien tout près de la ferme du Humbier (attention, route à grand trafic).

0,6 km / 8,9 km

Ceux qui le désirent peuvent prendre à gauche et longer pendant environ 1 km la chaussée pour atteindre le Moulin d’Hondzocht dit Moulin de Saintes.  Ils devront ensuite revenir sur leurs pas.

Sinon, nous prenons à droite le long de la chaussée.  Nous la traversons pratiquement en face de la ferme du Humbier pour prendre, de l’autre côté, un sentier.

0,1 km / 9,0 km

Le sentier bifurque à droite puis à gauche avant d’arriver dans un lotissement, dans la Drève du Laubecq.

0,3 km / 9,3 km

Nous prenons à droite et rejoignons la rue Sainte-Renelde.  Nous tournons à droite dans cette rue, puis à gauche dans un sentier qui nous ramène à la place Adolphe Dupont, point de départ de notre promenade.

0,4 km / 9,5 km

Commentaires

Place Adolphe Dupont

Nous sommes au centre du village de Saintes.  Ici aussi, la Grand’Place a changé de nom suite à la fusion des communes.  La première église dédiée à Saint-Quentin remonte sans doute au VIIème siècle. Un second oratoire, dédié à Sainte-Renelde, l’aurait remplacée durant la seconde moitié du Ixème siècle. L’église actuelle de style gothique, date en grande partie du milieu du XVIème siècle. Elle fut également précédée d’une église romane (XIIIème siècle ?) dont certains vestiges subsistent dans le choeur actuel.  La tour est classée depuis 1938.

A côté de l’église, sur la place, le magnifique platane planté en 1830 est denommé « arbre de la Liberté » est, lui aussi, classé.

Château de Mussain

Du château, il ne reste que les dépendances agricoles transformées en habitation cossue dont on aperçoit, à travers les arbres, quelques parties.

 

Ferme de Herbercq

La ferme de Herbecq était le centre de la seigneurie foncière du même nom qui appartenait jadis à l’abbaye de Ninove.  Cette exploitation, qui était la ferme la plus étendue de Saintes, existait déjà au XIe siècle.  On y organise aujourd’hui des banquets et des séminaires d’entreprises.

 Moulin de Saintes ou d’Hondzocht

 Ce moulin, construit vers 1775, est un magnifique moulin-tour en briques chaulées, à calotte tournante. Il est intégralement conservé avec ses ailes et sa passerelle de pourtour.  Une restauration complète est prévue dans un avenir proche.  Le projet existe d’y installer un musée de la meunerie.