Promenade de Coeurcq

Plan promenade du Coeurq

 

INTRODUCTION

 

La Cascade de Coeurcq

 Sillonnant dans la vallée du Coeurcq, cette promenade vous fera découvrir un endroit propice à la détente et, particulièrement apprécié des pécheurs : le site des étangs de Coeurcq.

 A la fin du 18ème siècle, ce lieu présentait une pièce d’eau entourée de marais.  Le ri de Favarge, situé en amont des étangs est alimenté par de nombreuses sources provenant des environs du bois de la Houssière.  Le moulin de Coeurcq, ou « Ancien Moulin Darquenne », quant à lui, était situé à droite de la cascade naturelle et a cessé toute activité en 1921.  Il s’agissait d’un moulin à eau destiné à moudre le grain.  Il possédait une roue et trois paires de meules.

En 1949 débutèrent les travaux d’aménagement d’un premier étang de pêche ainsi que ceux concernant le détournement du ruisseau.  Le deuxième étang sera crée en 1963.  Le club de pêche « les Pêcheurs réunis » assure la gestion des étangs.  On y trouve carpes, truites, perches, gardons, anguilles et brochets.

En aval des étangs, le ruisseau se nomme ri de Coeurcq.  Il passe à proximité des deux étangs de pêche, franchit la cascade naturelle, traverse le hameau du Stéhoux, le parc où se situe la ferme Massart pour rejoindre la Senne dans l’agglomération tubizienne.  (En longeant le sentier de la Senne au départ de l’avenue de Scandiano, nous voyons le ruisseau se jeter dans la Senne.)

 L’existence et le développement du hameau de Stéhoux sont intimement liés à la présence de la carrière, dite « ardoisière » qui fut exploitée jusqu’en 1940.  Les hommes qui travaillaient dans la carrière se sont, peu à peu, établi près de leur lieu de travail.  Les pierres schisteuses furent exportées partout dans le monde mais également utilisées pour la construction des habitations.  Taillées en carreaux, elles ont été utilisées pour paver les caves et les pièces habitées, mais aussi pour ériger des murs qui traversent le temps et dont il subsiste actuellement quelques spécimens remarquables.

 La plus ancienne trace relatant la présence d’un occupant au lieu dit « Bois du Renard » date de 1221 et était occupé par le Chevalier Hugues de Renarbus.  En 1924, Monsieur Omer François Massart, fermier de son état, achète la ferme dite « de Ghorain ou cense de Renarbus ».  Son fils, Omer (dit Armand) fut le dernier exploitant la ferme.  Il décéda en 1965 et les terres ont été mises en vente publique.  L’Administration communale racheta les bâtiments en 1974.  S’y trouve, actuellement, la Maison des Jeunes de Tubize.

De la longue période d’aménagements et de modifications du lieu, subsistent encore « le sentier 103 » mentionné dans un acte de 1908, qui part de l’actuel terrain des sports, longe le Coeurcq pour atteindre le tourniquet donnant accès aux prairies et au hameau du Stéhoux.

Entre 1221 et 1974, les Tubiziens subiront les occupations et participeront activement aux guerres, aux révolutions, aux développements industriels (soie artificielle, construction de locomotives, hauts fourneaux) et aux revendications sociales qui marqueront leur Histoire.

 

 

ITINERAIRE

 Dérpart/retour : Stade Leburton, Allée des Sports à Tubize

  • 1 heure 45 minutes (arrêts non compris)

      Parking, plaine de jeux, tennis, footbaal, pêche, buvettes, à proximité

      Distance à parcourir : 7 km

 Notre lieu de rendez-vous est donc fixé au Stade Leburton, soit un peu décentré par rapport à l’église de Tubize.  Oh, pas tellement, 500 au sud. Ce stade tire son nom d’un ancien ministre belge très populaire qui posa lui-même la première pièrre de ce complexe sportif.  Laissons notre voiture sur le parking et dirigeons-nous vers la sortie du stade pour rejoindre la rue Reine Astrid.  Il s’agit de la rue par laquelle vous êtes entré dans le stade.

0,2 km / 0,2 km

 Nous tournons à droite vers la rue des Ponts.

0,2 km / 0,4 km

 Nous tournons encore à droite et nous passons sous le pont du chemin de fer.

0,1 km / 0,5 km

 Après un coude à droite, nous arrivons sur une espèce de place.  Nous ignorons la rue Dehase à gauche et nous empruntons la rue jouxtante à gauche l’avenue de Mirande.

0,2 km /0,7 km

 Nous marchons sur le trottoir de droite et, peu après une station d’épuration d’eau, nous tournons à droite par un sentier qui nous mène vers les Clos des Bruyères (ensemble de logements que vous apercevez sur votre gauche).  A l’approche des Clos des Bruyères, nous tournons à droite pour suivre le sentier qui nous permet de passer à l’arrière des logements.  Nous ignorons tous les accès vers ces habitations et, en continuant tout droit, nous arrivons à l’avenue de Korntal.

0,7 km / 1,4 km

 Nous tournons à droite et nous traversons cette avenue afin de tourner à gauche dans un sentier qui traverse un champ.  Ce sentier conduit au chemin des Crêtes.

0,5 km / 1,9 km

 Nous suivons ce chemin et nous ignorons un sentier qui part vers la gauche.  Nous arrivons ensuite à la rue Brison.

0,3 km / 2,2 km

 Nous traversons la rue Brison pour emprunter, presque en face, légèrement à gauche, un sentier qui conduit à la rue du Pire.

0,3 km / 2,5 km

 A la sortie du sentier, nous prenons à droite dans la rue du Pire.  Au bas de cette rue, nous ignorons le chemin Constant qui part vers la gauche et nous tournons vers la droite.  De suite après, nous tournons à gauche, passons devant le bistro-reto l’ « Arsouille ».  Nous ignorons la rue d’Hennuyères partant vers la gauche en traversant l’ancien jeu de balle.  Nous poursuivons tout droit jusqu’au chemin de fer.  A cet endroit, nous tournons à droite dans un sentier qui longe les voies.  Au niveau du pont, nous grimpons les escaliers à droite.  Au sommet, nous tournons à gauche en empruntant les escaliers qui nous ramènent au niveau des voies du chemin de fer.  Nous tournons à droite et nous suivons le chemin de fer jusqu’à proximité du hameau de Coeurcq.  Au bout de ce chemin, nous tournons à droite.  Peu après, nous apercevons à gauche les étangs.  Arrêtons-nous sur le Petit Pont en pierres placé au-dessus du Ri de Coeurcq ou Ri Favarge.  A notre gauche, nous pouvons admirer les étangs de Coeurcq et à notre droite, la cascade de Coeurcq.

2,0 km / 4,5 km

 Après le pont, nous tournons à droite dans la rue de Coeurcq.

0,1 km / 4,6 km

 Cette rue devient un sentier qui traverse les prairies le long du Ri de Coeurcq.  Nous arrivons à Stéhoux.

1,0 km / 5,6 km

 En restant à gauche, où nous pouvons encore apercevoir des traces des anciennes carrières locales, nous arrivons à la rue de Stimbert.

0,3 km / 5,9 km

 Nous traversons cette rue pour emprunter le sentier en face.  Nous ignorons un sentier arrivant de droite et nous poursuivons tout droit.  Sue notre gauche, nous pouvons admirer la ferme Massart.

0,6 km / 6,5 km

 Nous poursuivons notre route tout droit.  Au niveau du stade, nous passons à droite du terrain de football, puis, nous tournons à gauche afin de rejoindre le parking du Stade Leburton.

0,6 km / 7,1 km

 

Commentaires 

Avenue de Mirande et Avenue de Korntal

Ces villes sont jumelées avec Tubize depuis 1966.  Mirande se situe en France tandis que Korntal se trouve en Allemagne.

Clos des Bruyères

Cette cité fut construite à l’époque où Tubize était entourée d’industries occupant des milliers de travailleurs afin que ceux-ci soient logés pour un loyer modéré à proximité de leur travail. 

 Etangs de Coeurcq

C’est après la guerre 1914/1918 que les étangs marécageux ont été nettoyés pour en faire un écrin de verdure favorable à la détente et à la pêche.  Buvette au bord de l’eau avec possibilité de pique-niquer.  La cascade de 7,80 mètres est située dans un cadre magnifique et sauvage.  Pour l’admirer, descendez à droite du Petit Pont de pierres et voyez l’aspect de la chute sous cet angle au bord de l’eau.  Le moulin de Coeurcq ou « Ancien Moulin Darquenne » était situé à droite de la cascade et a cessé toute activité en 1921.

Anciennes carrières locales

Ces carrières schisteuses, déjà connues au Moyen-Age, furent exploitées jusqu’en 1940.  La production servait à la couverture de toitures et de pierres de moindre qualité pour la construction et la couverture de sols et par la suite, des pierres à aiguiser dont la qualité était renommée hors frontières.

 Rue de Stimbert

La dénomination de cette rue provient de « Steenberg » (mont pierreux) faisant référence à la carrière (dite ardoisière) toute proche.

 Ferme Massart

Ancienne seigneurie de Renarbus (Reynaertbosch) ou « Bois du Renard » déjà mentionnée « vers l’an 1370 ».  La ferme à été acquise par la commune de Tubize le 1 septembres 1972.  Elle est, actuellement, la Maison des Jeunes.

  

 

 

Promenade des Grées du Loù à Oisquercq

 

  

Qui étaient les « Grées du Loû » ?

 

Eglise Saint Martin à Oisquercq

C’est le 11 mai 1933 que les Grées du Loû achetèrent le château d’Oisquercq.  Le Comte « des Grées du Loû » était, sous Louis XV, Président de la Noblesse aux Etats de Bretagne et les « des Grées » faisaient partie de la Noblesse de France avant 1375.   Emile des Grées du Loû aura d’importantes attaches et sera d’une grande générosité pour les habitants de la commune d’Oisquercq.  Il gérait l’importation des voitures Volvo pour la Belgique.  Il permettra à bon nombre d’Oisquerquois de travailler chez Volvo.  Les Grées du Loû s’intéressaient à la vie du village et étaient de grands chrétiens.

Monsieur des Grées du Loû est également à l’origine de la création de la société « Le Cercle Saint-Martin », pour venir en aide aux prisonniers et aux personnes qui souffraient de l’occupation durant la guerre.  Tous les deux ans, le fonds Emile des Grées du Loû financera les voyages scolaires, permettra l’achat de matériel scolaire, des jouets pour la Saint-Nicolas, des œufs de Pâques, des cadeaux pour la remise du premier prix de français,… et ce, jusqu’au décès de Madame des Grées du Loû.  Nous sommes ici à la veille du grand bouleversement qui va transformer la physionomie du village, les travaux du canal sont imminents.  Bien que plusieurs projets de tracés aient été étudiés pour préserver le château et son parc, ils seront quand même engloutis.

Le 4 octobre 1957, les habitants concernés reçoivent un recommandé d’expropriation ; le 1 juillet 1960, les bulldozers entrent en action.  Les travaux sont rapides, quelques Oisquercquois assistent à la démolition du château.  Pour des raisons de santé, Monsieur des Grées du Loû se retire dans le Var, en France, où il décéda le 23 septembre 1966.  Il sera quand même à l’origine des fastes du centenaire de l’école en 1964.  A cette occasion, il mettra en oeuvre tous les moyens qui permettront la réussite de la fête.  Un cortège, composé de nombreuses Volvo et de camions décorés par les enfants, sillonnera le village.

En témoignage de son attachement et en souvenir de sa terre natale, il fit ériger un magnifique calvaire breton à côté de l’église.  Il fut inauguré le 22 mai 1960.

Il décédera le 23 septembre 1966 après une longue et pénible maladie, au Trayas dans le Var, et sera inhumé dans le caveau de la famille au cimetière d’Oisquerq le 29 septembre 1966.  Son enterrement restera gravé dans la mémoire des Oisquercquois.  Madame des Grées du Loû décédera à Forest le 27 décembre 1982.  Elle sera inhumée dans le caveau de la famille au cimetière d’Oisquercq le 30 décembre 1982.  Avec la disparition du château, de son parc, le décès de Monsieur et Madame des Grées du Loû, c’est tout un chapitre de l’histoire d’Oisquercq qui s’envole.

Aujourd’hui, de ce passé riche en faits divers et anecdotes, en bâtiments et arbres séculaires, plus rien ne demeure, si ce n’est pour nous rappeler à nos souvenirs, la « Place Emile des Grées du Loû ».

 

 

ITINERAIRE :

 Sentiers, chemins campagnards et bois

 Départ/retour :  Eglise d’Oisquercq, place des Grées du Loû

  • ·  1 heure 15 arrêts non compris – 4,1 km

” Parking, café-épicerie à proximité

 

Dirigeons-nous vers le bas de la place où se situe l’église du village et descendons ensemble par la rue du Canal.  Nous passons au-dessus de l’ancienne ligne de chemin de fer Tubize-Ecaussinnes que l’on projette d’aménager en sentier pédestre.  Les voies furent enlevées au mois d’avril 1989.  Après un coude à droite, nous tournons à gauche afin de passer sur le pont au-dessus du canal Bruxelles-Charleroi.

 0,3 km / 0,3 km

 Sur notre gauche se situait le moulin d’Oisquercq.  A l’emplacement du canal se trouvait le vaste domaine et le château d’Oisquercq.  Il ne subsiste plus que la ferme du château qui mérite assurément le détour.   En continuant par la rue du Canal, nous arrivons, dans un virage à gauche, à une plaine de jeux.

0,3 km / 0,6 km

 Nous continuons cette rue et, de suite après la plaine de jeux, nous tournons à gauche par un sentier qui débute par quelques mètres de pavés.  Nous longeons maintenant les installations de l’usine sidérurgique « Duferco ».  Nous tournons à droite dans la première rue rencontrée, c’est la rue du Plat Quertain.

 0,5 km / 1,4 km

 Nous restons dans un site boisé.  Au prochain carrefour, nous tournons à droite dans la rue de la Haute Borne.

0,3 km / 1,4 km

 Laissons à gauche l’Allée des Poètes et poursuivons tout droit.  Au T suivant, nous tournons à gauche dans la Drève du Vivier.

0,5 km / 1,8 km

Nous montons et peu avant la grand-route Clabecq – Ittre, nous tournons franchement à droite pour passer derrière les habitations du lotissement des Bruyères.  Nous arrivons ainsi à la rue d’Ittre. 

0,5 km / 2,3 km

 A cet endroit, nous suivons face à nous un sentier à travers le Bois d’Oisquercq.  Nous traversons quelques petits ruisseaux et laissons sur la gauche un sentier.  Nous continuons tout droit pour atteindre la rue du Calvaire.

0,5 km / 2,8 km

 A la sortie du bois, nous tournons directement à droite dans un sentier qui descend vers les anciennes installations de Séditel – Sédilec. 

0,5 km / 3,3 km 

Nous suivons vers la droite la rue du Bon Voisin qui nous ramène à la rue du Canal.

0,2 km / 3,5 km

 En tournant vers la gauche, nous repassons le pont du Canal; avant de prendre à droite puis à gauche pour revenir vers la place des Grées du Loû.

0,6 km / 4,1 km

 

 Commentaires

Ferme de l’ancien Château d’Oisquercq

 Oisquercq était une seigneurie qui relevait de Braine-l’Alleud et qui possédait déjà une petite fortification à la fin du XIIe siècle.  Un ancien château brûla en 1635.  Celui que l’on reconstruisit en 1639 fut démoli en 1820.  Le dernier château, construit par la famille van Hoobrouck, datait de 1833.  Il fut occupé par les Grées du Loû de 1933 à 1960.  On l’expropria le 28 juin 1960 pour l’élargissement du canal.  De l’ancien domaine, il ne reste plus qu’une partie de la ferme seigneuriale. 

 Eglise d’Oisquercq

L’église d’Oisquercq, dédiée à Saint-Martin, est un pittoresque édifice planté au centre du village sur une butte cimetérale.  La tour, en moellons avec ouïes gothiques plus tardives, ainsi que les soubassements de la nef remontent aux XIIe-XIIIe siècles.  Le portail et la nef (briques) sont du XVIIe siècle.  Le chœur de style gothique tardif, édifié en 1520, est plus élancé que la nef.

Nous sommes ici en présence d’un des plus beaux monuments de Tubize, classé comme Monument historique depuis le 8 mars 1938.  La cure, magnifique bâtiment de 1766 situé à la gauche de l’église, mérite assurément le détour. 

Calvaire Breton à Oisquercq

 Dressé à l’extérieur de l’église, au sud du chœur, ce calvaire authentiquement breton est sculpté dans du granit d’Hinglé (Morlaix).  Offert par les Grées du Loû au village d’Oisquercq, il fut transporté depuis la Bretagne, remonté et inauguré le 22 mai 1960. 

 Moulin d’Oisquercq

Le Moulin d’Oisquercq, établi depuis le Moyen Age sur la Sennette, était activé par une chute d’eau de 2,45 m.  Deux roues hydrauliques faisaient tourner trois couples de meules.  L’écrin champêtre où ce moulin était bâti disparut lors des travaux d’élargissement du canal en 1962.  La façade du moulin a été conservée et est aujourd’hui reconstituée dans la cour du Musée « de la Porte ».

 

Promenade des Forges à Clabecq

   
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

plan de la promenade 1 Clabecq


                     

  Clabecq : de la seigneurie aux Forges.

Le village de Clabecq dépendait, à l’origine, du grand domaine carolingien de Tubize.  Il continua à dépendre de la paroisse de Tubize jusqu’en 1867.  C’est de cette année que date la construction de l’église actuelle, dédiée à saint Jean-Baptiste, la première que connut la localité. 

Si Clabecq n’acquit l’autonomie paroissiale qu’au XIXe siècle, elle devint très tôt une seigneurie indépendante.  Cette seigneurie relevait de la terre de Gaesbeek et faisait partie, sous l’Ancien Régime, de la mairie de La Hulpe. 

Les seigneurs de Clabecq, qui avaient bâti un château sur la colline dominant les vallées de la Sennette et du Hain, se partageaient le territoire de Clabecq avec l’abbaye Sainte-Gertrude.  Le centre de la seigneurie foncière de l’abbaye nivelloise se situait à Vraimont. 

De la seigneurie de Clabecq dépendait un moulin à eau, établi sur la Sennette.  Un octroi de l’Impératrice Marie-Thérèse autorisa, en 1752, sa reconstruction.  En 1781, le seigneur de Clabecq autorisa le bruxellois M.P. Van Esschen à y installer un moulin à battre le fer.  C’est la naissance de ce qui deviendra la plus importante entreprise de la région, les Forges de Clabecq.  Au départ, l’usine employait une trentaine d’ouvriers.  Favorisée par la construction du Canal (1832) et du chemin de fer (1840), l’usine se développa.  En 1896, elle comptait 1500 travailleurs, puis leur nombre passa à 2000 en 1937, 5066 en 1970 et 6229 en 1978. 

Par un de ces hasards de l’histoire, le château des seigneurs de Clabecq devint propriété des Forges en 1947.  La société sidérurgique transforma l’édifice en logements pour accueillir des travailleurs immigrés, principalement italiens.  C’est de là que lui vient son appellation de « château des Italiens ».  

Luc DELPORTE

 

Itinéraire : 

Sentiers, chemins campagnards et routes …

 Départ/retour : Eglise de Clabecq, Place Josse Goffin

1 heure 30 arrêts non compris – 6 km

Parking, poste, boulangerie, cafés, snack à proximité

 Nous voici sur l’ancienne Grand Place de Clabecq qui se dénomme de nos jours la place Josse Goffin. Après avoir admiré l’église Saint-Jean-Baptiste et la statue Goffin, nous passons à gauche de l’église et nous laissons à gauche la rue Jean Wautrequin, nom donné en hommage à un instituteur de Clabecq, déporté au cours de la guerre 40-45, décédé en captivité en Allemagne. Au rond-point, nous tournons à gauche pour suivre la rue des Déportés.         

0,2 km / 0,2 km

 Sur la droite, nous pouvons admirer la Grande Cense de Clabecq.  N’hésitons pas à faire quelques pas pour admirer les bâtiments à l’intérieur de la cour.            

0,1 km / 0,3 km

 De suite après la ferme, nous empruntons, à droite, un sentier passant derrière les maisons.  Ce sentier mène à la rue du Transval.                   

0,4 km / 0,7 km

 Face à nous, nous apercevons la Cense de Vraimont que les plus curieux irons admirer de plus près.  Nous tournons à droite et suivons la rue en remontant parallèlement au ri de Vraimont.  Nous sommes ici dans un cadre vraiment champêtre.  Au carrefour suivant, nous tournons à droite dans l’avenue des Mésanges.                                              

0,8 km / 1,5 km

 Au carrefour avec les rues du Congo et de Vraimont nous poursuivons tout droit.  Nous ignorons, à gauche, l’avenue des Tourterelles et l’avenue des Bouvreuils.  Nous arrivons à un carrefour, face à la Chapelle Saint-Jean-Baptiste.      

0,8 km / 2,3 km

 Attention, ce carrefour est dangereux, regardons bien de tous les côtés.  Nous le traversons et pénétrons dans le parc par l’entrée située à droite de la chapelle.   Nous suivons un sentier qui traverse un espace de verdure.  Nous longeons ici le Ri Saint-Jean.  Dans le bas, nous allons vers la gauche par un sentier pour rejoindre l’avenue des Platanes.           

 0,4 km / 2,7 km

 Nous suivons cette avenue vers la gauche.  Peu après, nous tournons à droite pour suivre un sentier qui nous mène à l’avenue des Aubépines.         

0,3 km / 3 km

 Nous la suivons vers la gauche, puis nous tournons à droite pour suivre un sentier qui conduit à la rue du Parc.                               

 0,3 km / 3,4 km

Nous la suivons vers la droite.  Nous traversons cette rue pour tourner à gauche dans le Parc de Clabecq.  [Comme il s’agit d’une propriété privée, il est possible que le passage soit empêché par une clôture.  Dans ce cas, il suffit de poursuivre un peu sur la gauche et de prendre le chemin sur la gauche].       

0,1 km / 3, 4 km

Nous traversons le Parc en passant près de la stèle du Cheval Bayard.  A la sortie du Parc, nous tournons à gauche pour suivre un sentier qui nous conduit à la rue Raymond Pieret, du nom d’un Clabecquois déporté en Allemagne durant la guerre 40-45 et décédé le 21 janvier 1943 au camp de Stolbach.                    

0,8 km / 4,2 km

 Nous tournons à droite pour descendre cette rue et rejoindre de la sorte la route Provinciale.  

0,3 km / 4,5 km

Attention, route à grand trafic.  Nous restons sur notre droite et montons le long de cette route.  Au carrefour en haut de la côte, nous tournons à droite dans la rue du Château.       

0,3 km / 4,8 km

Jetons un regard vers l’arrière, nous avons une vue d’ensemble sur les usines sidérurgiques des Forges de Clabecq.  Quelques mètres plus loin, regardons à droite vers la cour intérieure du Château de Clabecq, parfois appelé « Château des Italiens ».          

0,1 km / 4,9 km

 Nous continuons de suivre cette rue.  Nous ignorons la rue du Parc venant de droite, puis l’avenue des Sorbiers arrivant, elle, aussi de droite.  Peu après, nous tournons à gauche par un sentier qui rejoint la route Provinciale à proximité du Monument des Anglais.    

0,8 km / 5,7 km

 En face de nous, les Forges, de l’autre côté du Canal Bruxelles-Charleroi inauguré en 1832.  A cet endroit, nous tournons à droite.  Nous laissons la Route Provinciale partir vers la gauche, en direction de Tubize, et nous continuons tout droit pour rejoindre, après un coude à droite, la place Josse Goffin, point de départ de cette promenade des Forges.       

0,2 km / 5,9 km