Nouvelle édition du guide promenades de Tubize

 

 

photos balades pédestres                                                 

 

 

 

 

 

 

 

La nouvelle édition du guide promenades 2014 est disponible à l’Office du Tourisme et du Patrimoine de Tubize (O.T.P. & Musée ‘de la Porte’).

La nouveauté : en plus des huits balades pédestres , deux nouvelles balades cyclo sont proposées : une balade cyclo de 33 km et une autre balade cyclo de 44 km.

Le guide promenades est disponible à l’O.T.P. au prix de 7 €

Pour plus de renseignements : tél 02/355.55.39 ou e-mail otp@tubize.be

 

 

 

 

 

 

Promenade du Bois du Fayt

Des Gallo-romains au château d’Oisquercq – 2000 ans d’histoire

On a longtemps pensé que Oisquercq signifiait « église orientale », mais il n’en est rien.  En réalité, la première partie du toponyme est un nom de personne « Aldso/Aldo » suivit du terme germanique « kerk » (= église).  C’est donc l’église domaniale érigée par ou donnée à ce personnage, sans doute à l’origine de la localité durant le Haut Moyen Age.  Mais il est certain que sur les terres traversées par cette promenade un domaine gallo-romain existait auparavant.  La rue de Virginal est l’une des plus anciennes de la région et existait déjà à l’époque.  Deux trésors monétaires romains ont été découverts le long de cette antique voie.  Le second est aujourd’hui conservé au Musée « de la Porte » à Tubize.

 Au XIIe siècle, Oisquercq était situé sur la frontière du duché de Brabant et du comté de Hainaut.  On y rencontrait une fortification, sans doute aux mains du seigneur local, qui sera détruite lors des guerres entre Henri de Brabant et Baudouin V de Hainaut (fin XIIe siècle).

 Joseph-Louis de Gonzague Bruneau de la Motte fut le dernier seigneur féodal d’Oisquercq. C’est sa fille qui, en épousant François-Joseph Van Hoobrouck, est à l’origine de la présence de cette famille à Oisquercq pendant plus d’un siècle.

De cette union est né, notamment, Charles-Jospeh-Ignace qui fut le 1er bourgmestre d’Oisquercq de 1830 à 1863.  Il fit bâtir le nouveau château sur les ruines du château féodal, en 1833.  Pendant près d’un siècle, le domaine sera occupé par les descendants de la famille Van Hoobrouck.  Il se situait au village et s’étendait sur les communes de Tubize, Virginal et Ittre.  Cela représentait plus ou moins 165 hectares.  Le vaste domaine comprenait un château avec un parc, des maisons de maître ainsi que la maison du garde et la maison du jardinier, une ferme et un moulin à eau, des prés, des vergers et de larges surfaces boisées.  Le parc du château était privé.  Les seules occasions qui étaient données aux habitants d’entrer dans le domaine étaient les deux processions annuelles qui faisaient halte dans le parc du château.

En 1930, la vente du domaine commence à s’effectuer par lots mais le château reste occupé par la famille Van Hoobrouck.

En 1933, Monsieur et Madame des Grées du Loû, achetèrent le château et y vécurent.  Durant toute leur vie, le couple se montra d’une grande générosité pour les habitants d’Oisquercq.  A la veille du grand bouleversement qui va modifier la physionomie du village, en 1957, les projets de tracés pour la création du canal sont déposés.  Bien que ceux-ci sont conçus pour préserver le château et le parc, en 1960, la démolition du château s’entame sous le regard désolé des habitants.

En témoignage de son attachement à Oisquercq, cette même année, Monsieur des Grées du Loû fit ériger un magnifique calvaire breton à côté de l’église.

Plan de la promenade du Bois de Fayt

Itinéraire

Sentiers, chemins campagnards et routes …

 Départ/retour : Eglise d’Oisquercq, Place des Grées du Loû

 1 heure 45 arrêts non compris – 7 km

Parking, épicerie, boulangerie, café-resto à proximité

Nous partons, dos à l’entrée principale de l’église, vers la droite dans la rue Delval.  Au premier carrefour, nous tournons à gauche dans la rue de Stéhoux.

0,2 km / 0,2 km

 Plus loin, cette rue devient un sentier qui nous conduit à la rue de Virginal (attention, route à grand trafic).  Quelque peu à gauche, on aperçoit la ferme du Coucou.

0,8 km / 1,0 km

 Nous traversons cette rue et nous nous dirigeons vers la droite.  De suite, nous tournons à gauche dans la rue du Pire.

0,1 km / 1,1 km

 Nous descendons la rue du Pire.  Nous ignorons un sentier qui descend de droite (début d’un tronçon commun avec la promenade l) et, au bas de la rue, laissons à gauche le chemin Constant et nous tournons à droite avec la rue du Pire.  Peu après, nous tournons à gauche, nous passons devant le café-resto « Mon M à moi. (L’Arsouille) » et nous tournons encore à gauche (la promenadel se poursuit vers la droite).  Nous sommes sur une place, ancien jeu de balle, à Stéhoux.

0,8 km / 1,9 km

Nous traversons cette place et, au bout, nous poursuivons dans la rue d’Hennuyères.  Nous suivons cette rue.  Plus loin, nous ignorons la rue des Réservoirs qui descend de gauche et peu après, nous ignorons aussi la rue qui part vers la droite pour passer sous le chemin de fer.   Ici, ceux qui désirent faire un petit crochet vers les étangs pour s’y délasser prennent à droite, passent sous le chemin de fer et aboutissent au site enchanteur des étangs et de la cascade de Coeurcq.  On y rejoint l’itinéraire de la promenade l. Sinon, nous continuons tout droit.  Nous sommes toujours dans la rue d’Hennuyères.  Après un coude à droite, nous tournons à gauche dans la rue Peignies.

1,5 km / 3,4 km

 Nous ignorons le chemin St-Antoine qui arrive de droite.  La rue que nous suivons, maintenant en pavés de Quenast, nous mène à la rue de Virginal (ancienne route romaine le long de laquelle plusieurs trésors monétaires ont été découverts).

1,3 km / 4,7 km

Nous tournons à gauche (attention, faites preuve de prudence.  Cette section de route est très fréquentée.  Marchez à proximité du bord gauche de la route).  Nous arrivons au lieu-dit « Le Rossignol », constitué de quelques maisons et de deux fermes accolées.

0,7 km / 5,3 km

 Après le dernier bâtiment à droite (n° 270), nous obliquons vers la droite pour suivre un chemin de terre qui devient sentier et qui se prolonge, dans le bas, par la rue Notre-Dame.  La promenade k continue tout droit.

0,9 km / 6,2 km

 Attention, au bout de cette rue, la construction d’un nouveau lotissement a modifié la voirie ancienne.  Nous poursuivons aujourd’hui tout droit dans une nouvelle rue.  Peu après, nous prenons à droite dans la rue St-Martin, puis à gauche dans la rue du Grand Closin. Nous prenons immédiatement le petit sentier qui se présente à notre droite après le n° 16.  Au fond, nous ignorons la place du Roy Jardin et nous tournons à gauche.  Nous descendons tout droit le sentier, même lorsqu’il est coupé par une voirie nouvelle, pour arriver à la rue de Samme.

0,8 km / 7,0 km

 Nous tournons alors à gauche afin de revenir sur la place des Grées du Loû.

Commentaires

Ferme du Coucou et trésors monétaires romains

C’est non loin de cette ferme que fut découvert le premier trésor monétaire gallo-romain (800 pièces) vers 1860, lors de travaux de redressement de la route.  La plupart de ces pièces romaines étaient conservées à la Maison communale de Tubize et furent, malheureusement, détruites lors de l’incendie de 1887.  Le second trésor fut découvert en 1977 au lieu-dit le Rossignol, non loin de l’endroit où fut découvert le premier trésor.

Etangs et cascade de Coeurcq

Site propice à la détente, les étangs de Coeurcq vous offrent un magnifique endroit pour pique-niquer, vous reposer un peu et vous rafraîchir à la buvette des pêcheurs.  La cascade est toute proche.  Elle devrait prochainement faire l’objet d’un aménagement qui la rendra accessible aux promeneurs.  

Promenade de Herbecq

La ferme et seigneurie foncière de Herbecq

A Saintes, il y avait jadis une très ancienne exploitation agricole qui passait pour être la plus étendue de toutes puisqu’elle dépassait allègrement les 120 ha (territoire de Saintes : env. 1500 ha).

Cette exploitation appartenait sous l’Ancien Régime à l’abbaye de Ninove et constituait une seigneurie foncière.  Son propriétaire jouissait donc de la basse justice ou justice foncière.

C’est peu de temps après sa fondation (fin XIe siècle) que l’abbaye de Ninove entra en possession de terres à Herbecq, dans la partie nord de la paroisse de Saintes.  Il s’agissait de cinq manses qui avaient auparavant appartenu à un autre monastère, l’abbaye d’Haumont.  Cet ensemble foncier était très probablement le résultat d’un très ancien démembrement du vieux domaine de Saintes appartenant à l’abbaye de Lobbes.

L’abbaye de Ninove y installa l’une de ses principales fermes.  Très rapidement, diverses donations de terres, de prés et de bois vinrent arrondir ce petit domaine en formation.  La ferme de Herbecq devint ainsi le centre régional des possessions de l’abbaye de Ninove dans les environs (Petit-Enghien, Bierghes, Bellingen, Bogaerden, Pepingen,…).

Fidèle à son mode d’organisation traditionnel, l’abbaye norbertine de Ninove envoya sur place quelques-uns de ses religieux et des convers pour assurer la mise en valeur de leur ferme.  Une chapelle fut très vraisemblablement aménagée au sein des bâtiments d’exploitation et c’est toute une petite communauté qui s’organisa sur place.

Plus tard, lorsque l’abbaye abandonna le mode d’exploitation en faire valoir direct, les ecclésiastiques quittèrent définitivement les bâtiments qui furent désormais confiés à un fermier.

Les Albums de Croy nous en livrent une magnifique vue.  Cette œuvre, qui date des environs de 1600, nous montre une grosse ferme entourée de quelques baraques en matériaux périssables.

Les habitations, jadis groupées autour de la ferme, ont aujourd’hui disparu.  On peut toutefois encore admirer l’édifice principal dans son état actuel qui remonte en grande partie au XVIIIe siècle, avec quelques transformations du XIXe siècle.

L’observateur averti remarquera immédiatement l’élévation plus importante d’une partie de l’ancien corps de logis, formant une pseudo-tour.  Le même phénomène se remarque également, de manière plus évidente encore, dans la ferme de la Laubecq (dite de sainte Renelde) et dans la ferme de Ramelot (dite de Landas), qui étaient également des fermes seigneuriales.

Il s’agit là du symbole du pouvoir seigneurial, un peu comme pouvait l’être dans d’autres régions le porche colombier, pâle imitation des anciens donjons ou des tours de chevaliers.  Bien souvent d’ailleurs, c’est dans la grande salle, à l’étage de ces bâtiments turriformes, qu’étaient acquittées les redevances seigneuriales et que s’exerçait la justice.

La ferme ou cense d’Herbecq a récemment été rénovée et transformée en salles pour banquets et séminaires d’entreprises.

 Plan de la promenade de Herbecq

Itinéraire :

Sentiers et chemins campagnards …

Départ/retour : Eglise Sainte-Renelde, place Adolphe Dupont

2 heures arrêts non compris – 9,5 km

Parking, cafés, boulangerie, restaurants à proximité

!!! Attention par temps de pluie sentiers boueux !!!

Dos à l’entrée principale de l’église, située sur la place Adolphe Dupont, nous partons vers la droite par la rue Joseph Wauters.  Nous ignorons la rue de l’Ecole et, plus loin, la petite rue Vanderkelen qui débouchent de la gauche et nous arrivons à la chaussée d’Enghien.  Attention, cette voie rapide est dangereuse.  Aussi profitons du passage protégé par les feux tricolores pour traverser la chaussée.

0,3 km / 0,3 km

Nous nous engageons en face dans la rue de la Station.  Sur la gauche, entre les n° 8 et 10, une placette est prolongée par un sentier que nous empruntons.  Nous tournons à droite dans le premier sentier qui se présente et, au bout, nous prenons à gauche jusqu’au passage à niveau.

0,8 km / 1,1 km

Après le passage à niveau, nous prenons sur la gauche la drève de Mussain qui longe l’enceinte du château de Mussain.  Arrivés à un T, nous tournons vers la droite dans la rue du Plantin-Bois (début d’un tronçon commun avec la promenade o).  Nous arrivons à la ferme de Herbecq en face de laquelle nous pouvons admirer une très intéressante chapelle.

1,3 km / 2,4 km

Nous partons vers la gauche, entre la ferme et la chapelle, sur un chemin de terre (la promenade o continue sur la droite).  Dans le champ, nous ignorons un chemin  venant de gauche et, un peu plus loin, de droite.  Nous sommes dans la rue de Trop.  En suivant ce chemin, nous arrivons au hameau de Trop, situé à la frontière linguistique.

1,4 km / 3,8 km

Au carrefour, nous tournons à droite dans la Heikruise steenweg (attention route à grand trafic).  Après quelques dizaines de mètres, nous quittons cette route et prenons, à droite, le sentier n° 28 dit sentier de Errebecq.

1,6 km / 5,4 km

Très vite celui-ci bifurque sur la gauche, passe à travers les champs et longe, à quelques reprises, les prairies situées sur notre gauche.  Ici, le sentier n’a pas été aménagé, car il s’agit de servitudes de passage à travers les champs.  Des piquets aux couleurs rouge et jaune ont été disposés pour indiquer la direction à suivre.  Nous n’hésitons pas à passer à travers les cultures.  Au bout de cette traversée des champs nous passons le ruisseau et prenons à droite puis à gauche dans un bout de chemin qui mène aux habitations du hameau de Herbecq.

0,8 km / 6,2 km

Nous prenons ensuite à gauche la rue Jean Duc.  Peu après la ferme Virendeels nous prenons à droite le sentier n° 19 dit sentier Saint-Roch qui, après avoir rejoint le bois du Stéhou et l’avoir longé, aboutit à la rue du Gros Chêne.  Nous remontons cette rue et arrivons à un carrefour (début d’un tronçon commun avec la promenade o).

1,5 km / 7,7 km

Nous prenons à gauche dans la rue Julien Marsille (secrétaire communal de Saintes durant les deux guerres, résistant qui se retrouva dans le fameux « train fantôme » au moment de la Libération).  Nous laissons à gauche l’avenue du Mussain et à droite un sentier emprunté par la promenade o.  Après un coude à gauche, puis à droite, nous arrivons au passage à niveau.

0,6 km / 8,3 km

Nous franchissons le passage à niveau puis nous bifurquons à droite dans un sentier qui commence par longer la voie ferrée et, après un coude à gauche, rejoint à travers champs la chaussée d’Enghien tout près de la ferme du Humbier (attention, route à grand trafic).

0,6 km / 8,9 km

Ceux qui le désirent peuvent prendre à gauche et longer pendant environ 1 km la chaussée pour atteindre le Moulin d’Hondzocht dit Moulin de Saintes.  Ils devront ensuite revenir sur leurs pas.

Sinon, nous prenons à droite le long de la chaussée.  Nous la traversons pratiquement en face de la ferme du Humbier pour prendre, de l’autre côté, un sentier.

0,1 km / 9,0 km

Le sentier bifurque à droite puis à gauche avant d’arriver dans un lotissement, dans la Drève du Laubecq.

0,3 km / 9,3 km

Nous prenons à droite et rejoignons la rue Sainte-Renelde.  Nous tournons à droite dans cette rue, puis à gauche dans un sentier qui nous ramène à la place Adolphe Dupont, point de départ de notre promenade.

0,4 km / 9,5 km

Commentaires

Place Adolphe Dupont

Nous sommes au centre du village de Saintes.  Ici aussi, la Grand’Place a changé de nom suite à la fusion des communes.  La première église dédiée à Saint-Quentin remonte sans doute au VIIème siècle. Un second oratoire, dédié à Sainte-Renelde, l’aurait remplacée durant la seconde moitié du Ixème siècle. L’église actuelle de style gothique, date en grande partie du milieu du XVIème siècle. Elle fut également précédée d’une église romane (XIIIème siècle ?) dont certains vestiges subsistent dans le choeur actuel.  La tour est classée depuis 1938.

A côté de l’église, sur la place, le magnifique platane planté en 1830 est denommé « arbre de la Liberté » est, lui aussi, classé.

Château de Mussain

Du château, il ne reste que les dépendances agricoles transformées en habitation cossue dont on aperçoit, à travers les arbres, quelques parties.

 

Ferme de Herbercq

La ferme de Herbecq était le centre de la seigneurie foncière du même nom qui appartenait jadis à l’abbaye de Ninove.  Cette exploitation, qui était la ferme la plus étendue de Saintes, existait déjà au XIe siècle.  On y organise aujourd’hui des banquets et des séminaires d’entreprises.

 Moulin de Saintes ou d’Hondzocht

 Ce moulin, construit vers 1775, est un magnifique moulin-tour en briques chaulées, à calotte tournante. Il est intégralement conservé avec ses ailes et sa passerelle de pourtour.  Une restauration complète est prévue dans un avenir proche.  Le projet existe d’y installer un musée de la meunerie.

Promenade de Mussain

   

Plan de la promenade de Mussain

 

Le domaine seigneurial de Mussain 

 

Au XIIe et surtout au XIIIe siècle, la pression démographique se fit sentir de façon certaine dans nos régions.  Et comme il fallait nourrir cette population en constante augmentation, on se mit à défricher à grande échelle les bois et bruyères. 

Les principaux seigneurs, qu’il s’agisse d’institutions ecclésiastiques (l’abbaye de Lobbes à Saintes, celle de Nivelles à Tubize, Clabecq et Oisquercq) ou de puissants laïcs (le seigneur d’Enghien ou celui de Saintes) concédèrent des terres périphériques à certains de leurs dépendants en vue de leur mise en culture.  Ce fut là l’origine de quelques unes de nos grosses fermes seigneuriales, et de pas mal de petits châteaux, propriétés de lignages chevaleresques locaux. 

C’est probablement ainsi qu’est né et s’est développé le domaine seigneurial de Mussain.  A la fin du XIIe siècle, les textes commencent à mentionner une famille de chevaliers, les Mussain.  Ils étaient vassaux du seigneur d’Enghien pour le fief seigneurial de Mussain. 

Le seigneur de Mussain était un personnage relativement important puisqu’il disposait de la basse, de la moyenne et de la haute justice sur ses terres. 

Dès le XIIIe siècle, un habitat seigneurial et une ferme existent à Mussain.  Plus tard, les seigneurs du lieu y construisirent un véritable château (XIVe ou XVe siècle ?) dont on possède encore une représentation d’environ 1600 dans les fameux Albums de Croy. 

Ce château médiéval fut remplacé par un édifice plus récent, dont on ignore absolument tout.  Enfin, le dernier château, de style néo-classique du XVIIIe siècle, fut démoli dans les années 1950.  Aujourd’hui il ne subsiste que la ferme dont les dépendances furent transformées en habitation cossue. 

Mais l’histoire de Mussain ne s’arrête pas à la présence d’un petit domaine seigneurial et de plusieurs châteaux qui s’y succédèrent.  Mussain est riche en vestiges archéologiques.  En effet, on a déjà découvert le long du ruisseau du même nom un site préhistorique remontant à l’époque du néolithique, des bas-fourneaux des âges des métaux (période gauloise, juste avant la romanisation de nos régions), sans oublier les vestiges des anciennes habitations seigneuriales depuis le XIIe siècle.

On présume également que l’endroit était occupé par les Francs après les invasions germaniques (Ve-VIIe siècles) puisque le toponyme lui-même remonte à cette haute époque et signifie vraisemblablement dans l’ancienne langue germanique « l’habitation située dans le fond boueux ».

Enfin, ceux qui connaissent Mussain se souviendront certainement de la magnifique grille d’entrée qu’un propriétaire, peu scrupuleux du patrimoine et avide de monnayer tout ce qu’il pouvait, a fait démonter et a vendu.  Puisse le magnifique domaine de Mussain retrouver un peu de sérénité et redevenir le splendide parc qu’il a toujours été au cours des siècles.

 

Itinéraire

 

Départ/retour : Place A. Dupont (ex-Grand’Place) à Saintes

    1 heure 45 minutes (arrêts non compris)

     Parking, cafés, restaurants, à proximité

     Distance à parcourir : 7,7 km

En tournant le dos à l’entrée principale de l’église, nous prenons vers la droite, puis, de suite à gauche, la rue de l’Ecole.  Nous traversons la rue Cavée.

0,2 km / 0,2 km

Nous empruntons le terre-plein en face pour atteindre un sentier qui nous conduit à la rue de Rebecq.

0,8 km / 1,0 km

Nous suivont le sentier vers la droite.  Nous laissons sur la gauche une chapelle, puis la ferme de la Fontaine, autrefois brasserie.  Après la route venant de gauche, que nous ignorons, nous aperçevons, dans la prairie, la Fontaine Sainte-Renelde.

0,3 km / 1,3 km

Remarque: Pour parvenir à la Fontaine, nous devons prendre le chemin venant de droite, puis un sentier à droite.

Après ce bref détour permettant d’admirer cette fontaine, nous repartons tout droit, toujours dans la rue de Rebecq.  A la hauteur du n°109 de cette rue, la maison du berger de Saintes, nous empruntons à droite le Chemin du Tombeau.

0,3 km / 1,6 km

Il s’agit d’un chemin de terre qui nous conduit à la chaussée d’Enghien (! ! ! route à grande circulation).

0,6 km / 2,2 km

Nous traversons la chaussée avec prudence pour prendre, en face, le Chemin du Neuf Pont.  Nous passons sous la ligne de chemin de fer reliant Bruxelles à Tournai.  Peu après, nous franchissons le ruisseau « Le Mussain ».  Au T suivant, nous tournons à droite.  Après un coude à droite, nous arrivons à la ferme Schemberg.

2,3 km / 4,5 km

Nous poursuivons le chemin agricole vers la gauche.  Nous ignorons un chemin de terre venant de droite.  Nous arrivons à une autre ferme, la ferme de Herbecq.  Nous ignorons le chemin de terre droit devant nous pour tourner à droite dans la rue de Plantin Bois.

0,7 km / 5,2 km

Nous arrivons à un T, face à une autre chapelle, où nous suivons à droite la rue Jean Duc.

0,3 km / 5,5 km

Au carrefour suivant, nous poursuivons tout droit en suivant la rue Julien Marsille (du nom d’un ancien secrétaire communal de Saintes, résistant durant la dernière guerre).  A la hauteur de la maison portant le n°176, nous tournons à droite par un sentier qui nous mène à la rue du Gros Chêne.

0,8 km / 6,3 km

Nous suivont ce sentier et nous longeons sur notre droite, la clôture et le mur d’enceinte du château de Mussain.  Arrivé au passage à niveau, nous le traversons pour suivre la rue de la Station.

0,5 km / 6,8 km

Nous ignorons un sentier veant de droite avant d’arriver à la chaussée d’Enghien (! ! ! attention, traversée dangereuse protégée par des feux tricolores).  Nous la traversons et suivons cette chaussée vers la gauche.  De suite, nous virons à droite dans la rue Carade.

0,1 km / 7,4 km

Nous ignorons un sentier traversant cette rue et poursuivons tout droit dans la rue Carade.  Au bout de la rue, nous tournons à droite pour rejoindre la place A. Dupont.

0,3 km / 7,7 km

 

Commentaires

Place Adolphe Dupont

Nous voici au centre du village de Saintes et ici, la Grand’Place a aussi chanté de nom, suite à la fusion des communes.  La première église dédiée à St-Quentin remonte sans doute au VIIème siècle.  Un second oratoire dédié à Sainte-Renelde, l’aurait remplacée durant la seconde moitié du Ixème siècle.  L’église actuelle de style gothique, date en grande partie du milieu du XVIème siècle.  Elle fut également précédée d’une église romane (XIIIème siècle ?) dont certains vestiges subsistent dans le choeur actuel.  La tout est classée depuis 1938.  A côté de l’église, sur la place, le magnifique platane planté en 1830 est dénommé « arbre de la Liberté » est lui aussi, classé.

Fontaine de Sainte-Renelde

La construction qui orne la fontaine date de 1861.  L’eau miraculeuse est utilisée contre l’apoplexie, la paralysie, les affections des yeux et autres maux corporels.

Château de Mussain

Du château, il ne reste que les dépendances agricoles transformées en habitation cossue dont on aperçoit, à travers les arbres, quelques parties.  Par contre, les dépendances agricoles, transformées avec goût en habitation cossue, peuvent être furtivement aperçue à travers le feuillage. 

 Fontaine ou puits Sainte-Renelde

 L’eau miraculeuse de ce puits est utilisée contre l’apoplexie, la paralysie, les affections des yeux et autres maux corporels.  De nombreux pèlerins viennent, encore aujourd’hui, y puiser de l’eau.  [voir aussi p. 61]

 Fermes anciennes de Saintes

 Quelques unes des grosses fermes anciennes de Saintes peuvent être admirées sur cet itinéraire.  Ce sont les fermes de la Laubecq [voir p. 61], de Quenestine [voir p. 60], de Herbecq [voir p. 80] et de la Brasserie de la Fontaine, appelée aujourd’hui du Puits de sainte Renelde.  Le vrai nom de cette dernière était au Moyen Age la cense de Fournehaut.  Elle a été restaurée récemment et aménagée pour accueillir réceptions et banquets. 

 

Promenade du Château Poederlé

Plan de la promenade du Château Poederlé

 

Saintes : du grand domaine mérovingien au château Poederlé

Moulin de Saintes

 La promenade que vous allez effectuer permet de faire le tour complet de l’histoire du village de Saintes jusqu’à la révolution française.  Selon la tradition, une aristocrate de l’époque Mérovingienne (VIIe siècle), Renelde, possédait le domaine qui s’appellera plus tard Saintes.  Un lieu-dit et une ferme rappellent encore le nom primitif de la localité : Quenestine.  

Renelde s’était convertie au christianisme et fut martyrisée vers l’an 680.  Peu auparavant, elle avait fait donation de ses biens, dont le domaine de Saintes/Quenestine à l’abbaye de Lobbes qui resta jusqu’à la fin de l’Ancien Régime le plus important propriétaire foncier du village.  La vénération populaire et un pèlerinage thérapeutique très fréquenté dès le Haut Moyen Age élevèrent Renelde au rang de sainte.  Son culte est encore très vivace de nos jours comme en témoignent l’église Sainte-Renelde et son mobilier particulier, de même que le puits miraculeux.  

L’abbaye de Lobbes, propriétaire foncier de Saintes, y établit une grosse exploitation domaniale à l’emplacement de l’actuelle ferme de la Laubecq, également appelée ferme de sainte Renelde.  Cette exploitation était le centre seigneurial ancien de la localité.  C’est là que les paysans venaient payer leurs redevances foncières et, c’est là également que s’exerçait, trois fois par an, la justice du seigneur.  

L’abbé de Lobbes, en raison de son état d’ecclésiastique, ne pouvait exercer lui-même la haute justice (justice criminelle).  Il devait donc se faire remplacer par un laïc : l’avoué.  Une fois la fonction devenue héréditaire, les avoués, qui avaient normalement la mission de protéger les biens de l’abbaye, vont en profiter pour usurper de plus en plus de droits et de terres au détriment de celle-ci.  Ils finiront ainsi, au début du XIIIe siècle, par devenir les véritables seigneurs de Saintes, en lieu et place de l’abbé.  

Les avoués, puis seigneurs de Saintes, étaient primitivement installés sur le site où se trouve actuellement la ferme de Froye.  Toutefois, la seigneurie de Saintes passa, par héritages successifs, dans les mains de familles étrangères au village et qui n’y résidèrent jamais.  Dès le XIVe siècle, la ferme de Froye cessa d’être un centre seigneurial.  

Il fallut attendre le milieu du XVIIe siècle (1652), pour qu’Hélène Robertine van Maele dit de Malinez, dame de Saintes, ne décide de s’installer au village et de s’y construire un nouveau château.  Désormais, ce château devint le centre de la seigneurie de Saintes.  

Par héritage, Saintes échut à la famille d’Olmen de Poederlé.  Ceux-ci firent de Saintes leur résidence préférée.  Le dernier seigneur de Saintes, Eugène d’Olmen de Poederlé, était un botaniste de renommée internationale.  Il aménagera le parc de son château de Saintes en y introduisant de nombreuses essences d’arbres alors inconnus dans notre pays et y procédait aux premiers relevés météorologiques systématiques effectués en Belgique.  C’est probablement en souvenir de ce personnage célèbre que la propriété porte encore actuellement le nom de « château de Poederlé ».  

La promenade que vous allez effectuer tire son nom du château en question.  

  

  

Itinéraire

 Départ/retour : Place A. Dupont (ex Grand’Place) à Saintes  

1 heure 30 minutes (arrêts non compris)  

     Parking, cafés, restaurants à proximité  

     Distance à parcourir : 6 km  

Dos à l’entrée principale de l’église, nous partons vers la gauche pour descendre la rue Joseph Wauters jusqu’à l’avenue Louise où nous arrivons en face du château Poederlé.  

0,1 km/ 0,1 km  

Nous tournons à droite dans cette avenue.  Au carrefour suivant, nous traversons pour suivre, en face, la rue de Rebecq.  

0,2 km / 0,3 km  

Nous arrivons à un autre carrefour où nous laissons à gauche le site comprenant la Fontaine de Sainte-Renelde, la Ferme de la Laubecq et la Ferme-Brasserie de la Fontaine.  

0,6 km / 0,9 km  

Nous continuons la rue de Rebecq qui devient, après le pont, la rue Sainte-Renelde.  Après le n°5, nous tournons à gauche dans la rue Quenestine.  

0,2 km / 1,1 km  

Nous arrivons à la ferme Quenestine.  

0,9 km / 2,0 km  

Après un coude à droite, nous tournons à gauche pour nous rapprocher de l’autoroute A8.  Arrivé à proximité de celle-ci, la rue tourne à gauche afin de suivre cette voie rapide.  Au bas de la rue, nous tournons à droite pour passer sous les ponts de l’autoroute A8 et du TGV.  

0,7 km / 2,7 km  

De suite après les ponts, nous tournons à droite dans la rue Quenestine.  

0,1 km / 2,8 km  

Plus loin, nous tournons à gauche avec la dite rue et nous arrivons à la Ferme de Froye.  

0,5 km / 3,3 km  

Nous continuons cette rue et, après un coude à gauche et être passé au-dessus du « Laubecq », nous arrivons au lieu-dit « Try-Bas ».  

0,7 km / 4,0 km  

Nous tournons à gauche avec la rue du Try.  Nous laissons partir à droite la rue du Try-Haut et nous tournons, peu après, à droite pour suivre un sentier qui nous conduit, après un coude à droite, au lieu-dit « Try-Haut », face à une chapelle.  

0,5 km / 4,5 km  

Revenu dans la rue du Try-Haut, nous tournons à gauche.  Arrivé au rond-point, nous tournons à gauche pour suivre la rue des Frères Verkleeren (résistants qui perdirent la vie au moment de la libération).  

0,5 km / 5,0 km  

Nous passons au-dessus, de la ligne TGV et de l’autoroute A8.  Nous continuons tout droit en laissant à gauche la rue Andrain et, plus loin, aussi à gauche, la Résidentce Trullemans (ancien bourgmestre de Saintes).  Au carrefour, nous tournons à droite dans l’avenue Louise.  

1,1 km / 6,1 km  

A notre droite, nous voyons le château Poederlé.  Nous tournons à gauche dans la rue Joseph Wauters qui nous ramène à la place Adolphe Dupont.  

 

 

 

0,2 km / 6,3 km  

  

 

  

Commentaires

 Place Adolphe Dupont  

L’église actuelle remonte, en grande partie, au milieu du XVIème siècle.  Elle conserve les reliques d’une sainte mérovingienne, Renelde, qui vécut au VIIème siècle.  Cette église est le centre d’un pélerinage encore très important de nos jours.  Son mobilier, essentiellement axé sur le culte de Sainte-Renelde, est particulièrement riche.  Prenez-le temps de visiter ce magnifique édifice, vous ne le regretterez pas!  

Le platane, dit « arbre de la Liberté », est un monument classé.  Il fut planté à l’occasion de l’accession de la Belgique à l’Indépendance en 1830.  

Joseph Wauters  

Monsieur Joseph Wauters était ministre socialiste de l’Industrie de 1918 à 1921 et ministre de la Prévoyance Sociale de 1925 à 1927.  

Fontaine de Sainte-Renelde  

Puits réputé miraculeux.  Selon la légende, il serait dû à l’intervention miraculeuse de Sainte-Renelde.  Depuis le Moyen-Age, les pélerins, s’y rendent afin d’y obtenir, par l’intermédiaire de son eau, la guérison de leurs maux les plus variés et en particulier des maladies des yeux et de la peau.  

Ferme de la Laubecq  

La Ferme de la Laubecq aurait été, selon la tradition légendaire, le lieu de résidence de Sainte-Renelde.  C’était en tout cas le centre domaniale de la seignerie foncière qui appartenant à l’abbaye de Lobbes depuis le Ixème siècle au moins et couvrait pratiquement 6/10ème du territoire saintois.  

Ferme Quenestine  

Ancienne ferme qui porte le nom du lieu-dit où elle est située.  Le nom actuel est le résultat d’une longue évolution d’un toponyme germanique qui servait jadis à dénommer l’ensemble de la localité, avant que celle-ci ne s’appelle Saintes.  On en retrouve déjà une mention (en latin) dans un texte de 868-869 sous la forme de « Nachtirias ».  

Ferme de Froye  

La ferme actuelle (milieu du XiXème siècle) est bâtie à une centaine de mètre de l’emplacement primitif qui remonte certainement au XIVème siècle et probablement déjà bien auparavant.  Un site archéologique remontant au XI-XIIème siècles existe à proximité immédiate de l’édifice actuel.  Cette ferme était le centre du domaine foncier des avoués puis seigneurs de Saintes dont les plus anciennes mentions remontent à la fin du Xième et au XIIème siècle.  

Château Poederlé  

Le château actuel est relativement récent.  Il est situé à l’emplacement de l’ancien château des seigneurs de Saintes bâti pour la première fois au milieu du XVIIème siècle.  Son nom lui vient des derniers seigneurs de Saintes, les Olmen de Poederlé

Promenade de la Senne

plan de la promenade de la Senne

 

 

La Senne, une rivière bien tranquille… 

La Senne prend sa source près de Naast dans la province du Hainaut à une altitude de 123 m.  Elle passe par Soignies, Steenkerque, Rebecq, Quenast, Tubize, Hal, Ruisbroek, elle traverse Bruxelles, passe à Vilvorde et à Malines et se jette dans la Dyle pour rejoindre la Mer du Nord via le Rupel et l’Escaut.  Sa course est longue de plus ou moins 70 km et sillonne au travers des 3 Régions.  

Jusqu’au XIXe siècle, la Senne était une rivière riche en poissons et plantes diverses.  L’expansion de l’industrialisation et la pollution en ont fait une rivière à la réputation plus que douteuse, car tant les entreprises que des habitations avoisinantes y rejetèrent leurs eaux usées.  L’exploitation industrielle de la rivière évolua beaucoup plus rapidement que l’implantation des stations d’épuration. 

 A l’aube du XXIe siècle, les mentalités commencent à changer.  Les Pouvoirs publics se rendent compte des dégâts causés et investissent pour tenter de rendre à la rivière et à sa vallée ses charmes d’antan. 

 A Tubize, les aménagements réalisés ont permis, d’une part de limiter la montée des crues lors de fortes pluies et, d’autre part, d’améliorer sensiblement la qualité de l’eau par la construction de collecteurs d’eaux usées et l’implantation de stations d’épuration.  

Une des raisons pour lesquelles le Contrat de Rivière pour la Senne vit le jour est due au fait que, en 2002, le gouvernement fédéral a reconnu sur tout le territoire de la Belgique 6 inondations comme calamités naturelles.  Sur ces 6 inondations, 5 ont touché les communes du bassin de la Senne.  Après cette prise de conscience, tous les acteurs (représentants des mondes politique, administratif, enseignant, socio-économique, associatif, scientifique ainsi que les usagers d’un même cours d’eau) du bassin hydrographique de la Senne se sont rassemblés et ont créé un programme d’actions pour restaurer, protéger et valoriser les ressources en eau du bassin.  C’est ainsi qu’en 2003, en présence du Ministre compétent et du Prince Laurent, la charte du Contrat de Rivière de la Senne fut signée par les différents partenaires concernés.  

Depuis le mois de mars 2005, une personne a été engagée en vue de coordonner quotidiennement les actions prévues dans le Contrat de Rivière.  Le travail consiste, dans un premier temps, à établir un état des lieux de tout le Bassin de la Senne afin de répertorier les endroits qui posent problème.  Pour ce faire, un appel aux bénévoles est lancé dans chacune des communes concernées par le Contrat.  D’autre part, l’ensemble des partenaires ont créé trois groupes de travail, les groupes « eau », « aménagement du territoire », « sensibilisation à l’environnement ».  Ponctuellement, en vue de sensibiliser les citoyens à cette problématique, des actions concrètes sur le terrain sont menées : restauration des berges, nettoyage des ruisseaux, mesure de la qualité de l’eau….  Le travail est loin d’être terminé … mais le train est en marche.  

 Pour participer à ce projet, prière de prendre contact avec la Cellule de Coordination, au n°1 de la Place Josse Goffin à 1480 Clabecq – tél. : 02.355.02.15. 

 

ITINERAIRE 

Départ/retour : Eglise de Tubize, Grand’Place 

1 heure 45 arrêts non compris – 7,2 km 

Parkings, cafés, restaurants, boulangeries, magasins à proximité 

Après avoir admiré la Maison communale, nous quittons la Grand’Place en empruntant, face à l’entrée principale de l’église Sainte-Gertrude, l’avenue de Scandiano, du nom d’une commune italienne fusionnée avec Tubize depuis 1975. 

 0,1 km / 0,1 km 

 Au carrefour suivant, nous continuons tout droit par la même avenue.  Après être passé sur le pont de la Senne, nous cheminons tout droit jusqu’au carrefour où nous tournons à gauche dans la rue Neuve Cour.  A quelque distance sur la droite, on aperçoit l’actuelle chapelle Notre-Dame de Stierbecq, fréquentée depuis le Moyen Age.  

0,5 km / 0,6 km  

Nous ignorons à droite la rue Beau Séjour et, juste après l’école maternelle, à la hauteur de la rue des Rossignols, nous suivons à gauche un sentier qui passe derrière les maisons pour aboutir, plus loin, dans la rue des Blés d’Or.  Nous continuons tout droit et, après un coude à gauche puis à droite, nous arrivons dans l’avenue Salvator Allende où nous pouvons admirer, sur notre gauche, la ferme de la Neuvecour. 

0,6 km / 1,2 km 

 Arrivés à un T, nous tournons à droite et nous prenons de suite à gauche en laissant le gros marronnier sur notre droite.  Nous sommes dans le chemin Vert. 

0,3 km / 1,5 km 

 Au carrefour suivant, nous passons tout droit  et poursuivons sur le chemin Vert.  Nous passons au-dessus du Ry de Froye (appelé le Laubecq à Saintes) et nous arrivons à un carrefour. 

1,0 km / 2,5 km 

 Attention, en prenant à droite le Chemin des 42 Bonniers nous effectuons directement la liaison avec la promenade n.  Notre itinéraire, lui, continue tout droit.  Un peu plus loin, nous tournons à gauche dans un chemin en terre, le chemin du Sparou. 

0,5 km / 3,1 km 

 Sur notre droite, nous apercevons furtivement, dans les arbres, le château du Chenois.  Ce chemin de terre nous conduit, après un coude à gauche, au hameau de Ripain. 

0,8 km / 3,9 km 

 Notre itinéraire ignore une rue arrivant de droite, qui permet la liaison avec la promenade 3, et nous poursuivons notre marche tout droit par la rue du Moulin.  Nous ignorons aussi un chemin partant vers la gauche à l’entrée duquel se situait les carrières de Ripain.  Nous poursuivons notre route en laissant une chapelle à notre gauche.  Nous passons devant l’ancien Moulin de Ripain. 

0,3 km / 4,2 km 

 Et nous poursuivons notre route.  Après un coude à gauche, nous arrivons à un T où nous tournons à droite dans le chemin de Froye. 

0,2 km / 4,4 km 

 Sur notre gauche, jetons un coup d’œil et admirons la Ferme Del Val ou ferme des Pauvres. 

0,1 km / 4,5 km 

 Au bout de ce chemin, nous partons vers la gauche pour passer un tourniquet et une passerelle au-dessus du Ri de Froye.  Après la passerelle, nous prenons, sur notre droite, le passage entre les haies.  Nous arrivons à la rue du Pont des Pierres. 

0,4 km / 4,9 km 

 Nous ignorons la rue de la Maraude arrivant à notre gauche et nous continuons tout droit pour rejoindre la rue du Try. 

0,3 km / 5,2 km 

 Nous tournons à droite dans la rue du Try.  Sur notre droite, nous pouvons voir la ferme de la Vieillecour.  Nous arrivons à un rond-point où nous tournons à droite afin de passer sur le pont d’Ophain au-dessus de la Senne.  De suite après ce pont, nous tournons à gauche pour suivre le sentier de la Senne qui longe la rivière.  Il nous conduit à proximité de l’Arsenal des Pompiers, bâtiment achevé en 1977 sur le terrain qu’occupait l’abattoir communal. 

0,8 km / 6,0 km 

 Nous laissons cet édifice sur notre droite et nous virons à gauche afin de passer sur le pont au-dessus de la Senne.  Après le pont, nous virons à droite et nous continuons à suivre la rivière, mais sur l’autre rive.  De la sorte, nous arrivons à l’avenue de Scandiano. 

0,6 km / 6,6 km 

Musée de la Porte qui abrite également l'Office du Tourisme et du Patrimoine de Tubize

 A la sortie du sentier, nous poursuivons tout droit à travers le parking tout en continuant à longer la rivière.  Nous rejoignons ainsi un sentier qui nous mène à la rue Lacroix.  Nous prenons à droite pour rejoindre, à quelques mètres de là, la rue de Bruxelles.  

0,3 km / 6,9 km 

 Sur la gauche, au coin de la chaussée d’Hondzocht, se dresse le Musée « de la Porte » que nous vous invitons à visiter.  C’est également dans ce bâtiment qu’est installé l’Office du Tourisme et du Patrimoine. Pour rejoindre la Grand’Place, nous prenons à droite dans la rue de Bruxelles.  Nous passons le pont sur la Senne, traversons tout droit le carrefour et atteignons l’église Sainte-Gertrude de Tubize.  

0,3 km / 7,2 km

 

Commentaires

Maison communale de Tubize

L’ancienne maison communale fut détruite par le feu le 31 octobre 1887 et remplacée par l’édifice actuel construit de 1889 à 1892 suivant les plans de l’architecte Léon Govaerts.

 

 

 

 Eglise Sainte-Gertrude

L’eglise est en forme de croix latine.  Il s’agit d’un sanctuaire gothique du XVIème siècle.  L’église fut construite en utilisant la pierre de la région, la pierre bleue de Soignies et l’arkose de Clabecq.

 

 Avenue de Scandiano

Scandiano est une ville italienne jumelée avec Tubize depuis 1975.

 Ferme de la Neuve-Cour ou ferme Rose

Ferme-château dont le bâtiment principal actuel remonterait au XVIIème siècle.

 Chemin du Sparou

Sparou =: Spirou (hebdomadaire pour enfants bien connu) qui signifie « écureuil ».

 Ripain

Rip-hain : signification : habitation sur la rive.

Au Moyen-Age, une importante famille de Tubize portait le nom de Ripain en raison de la possession de la seigneurie du même nom.  En 1311, par son testament, le chevalier Pierre de Ripain fit d’importantes donations à l’hôpital de Lembeek et à la Table des Pauvres (ancêtre du CPAS) de Tubize.

 Carrières de Ripain

Auparavant, les carrières schisteuses étaient florissantes.  Elles furent exploitées jusqu’en 1914.

 Moulin de Ripain

Ce moulin fonctionna jusqu’en 1963 et était déjà signalé au XIIIème siècle.

 Chemin de Froye

Nom du cours d’eau qui, sur le territoire de Saintes, porte le nom de Laubecq.

 Ferme Del Val

La ferme « Del Val » était également appelée la ferme des Pauvres car elle appartenait jadis à la Table des Pauvres de Tubize.  Il est fort possible qu’elle ait également fait partie des possessions de la famille de Ripain et qu’elle fut donnée à la Table des Pauvres de Tubize par Pierre de Ripain à la fin du XIIIème ou au début du XIVème siècle.

Cette ferme dispose d’un gîte « 3 épis » de tout confort.  Les personnes intéressées par la location de logement peuvent s’adresser à Daniel et Betty Carlier, chemin de Froye, 16 à 1480 Tubize.

Tél.: 02.355.61.04 – Fax: 02.390.06.47 – E-Mail: gite.tubize@infonie.be – Internet: http://perso.infonie.be/gite.tubize

 Arsenal des Pompiers

Construction terminée en 1977 sur le terrain qu’occupait l’ancien abattoir communal.