Le studio photos est opérationnel !

 Pas d’inventaires des collections sans photographies d’identification des objets, et le Musée compte des milliers d’objets; pas de publications ou de catalogues sans de bonnes illustrations !  Même pour les assurances, des photographies sont indispensables.  Notre Musée, en pleine transformation, se devait de s’équiper du matériel indispensable pour pouvoir répondre à ces exigences.  C’est maintenant chose faite.

Grâce aux conseils avisés de Joseph Bierrewaerts, excellent photographe, et de Roger Willot, Président du Club Photo New Vision de Tubize, la liste du matériel indispensable pour se doter d’un véritable studio de prises de vues répondant à nos besoins spécifiques a pu être élaborée. 

Au terme d’une procédure de marché public, le matériel est enfin arrivé et est maintenant installé dans le local technique du Musée. 

Tout a été prévu pour que le studio soit entièrement et facilement démontable.  On pourra ainsi ranger et protéger ce matériel lorsqu’il n’est pas utilisé.  Mieux encore, il peut être installé n’importe où dans le Musée où à l’extérieur, en fonction des besoins.  C’est donc un outil pratique et performant qui est maintenant à notre disposition. 

Outre les supports pour des fonds de couleurs différentes, nous disposons de deux puissants flashes sur trépieds, munis de softbox, et d’un excellent pied pour l’appareil photographique.  Pour les objets de plus petites tailles, une tente destinée à obtenir une lumière diffuse et à éliminer les ombres pourra être utilisée.  Le dispositif est complété par une table de reproduction pour la photographie de documents écrits, cartes, dessins, tableaux, … 

Précisons que tout cela arrive à point nommé.  En effet, pour des raisons pratiques évidentes, il est préférable de photographier les objets avant de les installer en vitrine.  Or, seules les collections préhistoriques (environs 300 objets) avaient été photographiées dans de bonnes conditions, à l’extérieur du Musée (au Laboratoire photographique de l’UCL), par Ludovic Lan, que nous remercions encore.  Les collections gallo-romaines, que nous devrions réinstaller au début de l’année 2009, pourront ainsi être photographiées dans d’excellentes conditions. 

Il restera ensuite à photographier au fur et à mesure le reste des collections, vaste tâche qui prendra encore du temps.  En comptant qu’environ 2.500 objets seront exposés et qu’il y en a encore le double qui attendent en Réserves, et en estimant qu’il faut au minimum quelques minutes par objet (transport, déballage, positionnement, réglage des éclairages, mise au point, prises de vues, remballage, rangement), et en fonction du temps qui pourra être consacré à cela, ce seront des mois, voire des années qui seront nécessaires pour arriver au bout de ce travail exigeant mais indispensable.


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